Les Grandes Terres


Les Grandes Terres

Une région boisée délimitée par le Rhône au Nord et à l’ouest, la Bourbe à l’Est et l’Ozon au Sud.

les grandes terres
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Les Grandes Terres à travers les âges

Le plateau appartenait autrefois au pays du Velin, rattaché à l’Église de Vienne. Une région boisée délimitée par le Rhône au Nord et à l’ouest, la Bourbe à l’Est et l’Ozon au Sud. Cette terre est riche de dépôts éoliens pour la culture, d’eau, et du Rhône pour les échanges. Très tôt, l’agriculture, le commerce et l’artisanat y prospèrent.

Des noms de lieux chargés de sens

 La Platière désigne un endroit plat et marécageux où se sont déposés les limons.
 Les Razes sont des endroits encaissés au fond desquels s’écoule l’eau des ruisseaux ou des orages.
 Le hameau « la Pierre » doit sans doute son nom à l’un de ces blocs erratiques abandonné par les glaces.
 « Moras » pourrait venir de moraine.
 « Nève » signifie neige éternelle.
 Couloud l’eau qui coule
 le Rosier était le nom que donnaient les anciens à la ronce des champs.
 La Bégude est l’endroit où l’on vient boire.

Le projet nature des Grandes Terres

Ce projet s’inscrit sur le plateau agricole situé sur les communes de Corbas, Feyzin, Vénissieux et St Symphorien d’Ozon.

Lancé en 1997, à l’instigation des agriculteurs, le projet nature est le résultat d’un partenariat financier entre le Grand Lyon et ces 4 communes. L’Office Nationale des forêts a été chargé de la mise en œuvre du projet. De nombreux acteurs techniques et associatifs sont également associés à l’animation, au suivi et à la gestion du site dans un souci permanent de dialogue et médiation.

La force des éléments

Il y a environ 200 000 ans, le sol des Grandes Terres était submergé par un immense glacier. Le plateau fait partie de ce qu’on appelle en géographie la plaine de l’Est lyonnais. Mais les historiens disent aussi le pays du Velin. Cette plaine, issue de la formation des Alpes, a connu à plusieurs reprises l’arrivée des grands glaciers. La glace, l’eau et le vent ont modelé le relief d’aujourd’hui.

Les buttes morainiques servaient au moyen âge à construire des tours de guet, comme la « poype » de Feyzin. Le sable et les galets déposés aux portes de Corbas étaient utilisés pour la construction des routes et des maisons.

Le cycle des cultures

Une terre agricole en plein cœur de la ville, soit 600 hectares de terres cultivées qui viennent buter sur le plateau des Minguettes. Sur le plateau des Grandes Terres on recense une trentaine d’exploitants qui cultivent le maïs, le blé, le sorgho, le tournesol, le colza, les légumes et même les roses.

La faune et la flore

Les haies qui bordent le plateau paraissent sauvages mais elles sont une création humaine et constituent un véritable rempart naturel contre les intempéries. 10 km de haies ponctuent le paysage du plateau des Grandes Terres et 7 km sont de jeunes haies plantées en 1996 lors du remembrement.

Résidents permanents ou grands voyageurs, quelques 40 espèces d’oiseaux peuplent le plateau des Grandes Terres. En périodes migratoires, de mars à mai et de septembre à novembre, on peut en dénombrer jusqu’à 100 (la fauvette grisette, le tarier pâtre, la perdrix rouge, la caille des blés…).

Parmi les espèces d’oiseaux que la haie abrite, on observe la buse, le faucon crécerelle, le hibou moyen duc, la chouette chevêche, la corneille, le geai ou la grive perchés sur les hautes branches. Les arbustes sont le domaine des petits passereaux tels le rouge-gorge ou le rossignol. Au sol se trouve le faisan, la perdrix rouge ou encore la caille des blés et l’alouette.

L’eau

Sur le plateau des grandes terres, l’eau utilisée pour l’irrigation est directement pompée dans le Rhône, à Ternay ; elle est ensuite gérée collectivement par les agriculteurs. Le réseau est en eau de mars à octobre.

L’agriculture moderne a développé de nombreuses techniques d’irrigation et de drainage. Sur le plateau des grandes terres, 25% des terres agricoles sont irriguées.

Le drainage vise quant à lui l’assainissement des terres, trop d’eau nuit, les drains permettent une meilleure infiltration des eaux de pluie.

Autre témoin de la gestion de l’eau dans le paysage : le château d’eau, est l’un des 64 réservoirs du Grand Lyon. Destinée à la consommation humaine, sa capacité est de 2 000 m3, soit 2 millions de litres renouvelés environ 2 fois par jour.

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